Jack russell terrier par Mayo Land

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Bip 2006

 

 

 

Les vacances de Bip

Chers tous,

 

Ils m'ont fait faire pas mal de kilomètres : on a commencé avec une semaine dans l'Aveyron avec John seulement et une demi douzaine d'enfants qui m'ont emmenée nager tous les jours dans la rivière où j'ai vainement essayé de
comprendre pourquoi les pierres ne flottent pas, même si parfois elles rebondissent sur l'eau. C'est là où j'ai attrapé mes aoûtats, implacable diagnostic téléphonique de Chantal.

Après avoir coursé quelques poules en Lozère, je suis passée par Toulouse où
j'ai eu droit à une application de Dimpigal. Vachement efficace.

 

De là, direction le sud des Landes et Biarritz où j'ai découvert la mer et
le sable. J'ai été très malade la première nuit qui a suivi sans savoir si
c'était une insolation, un vieux reste de poisson mort que j'avais
discrètement boulotté ou bien les litres d'eau salée avalés à chaque
tasse...

Je hais le sable : il a fallu une semaine pour m'habituer à cette sensation désagréable de granulés salés coincés entre les doigts (peut-être un reste
d'aoûtats). Je hais le tennis. Je hais les jeux de plage où on m'interdit
d'attraper la balle. Je hais ces serviettes étalées partout et où je n'ai
pas le droit de m'essuyer la truffe.

C'est au camping municipal avec nos voisins rottweilers du "neuf-trois" où
j'ai -enfin- appris à aboyer. Mes maîtres ont modérément apprécié.



Puis nous sommes retournés une petite semaine à la campagne sancerroise où
j'ai apprécié les bonds dans les herbes hautes, les bonnes odeurs des
sous-bois, la chasse au ragondin et aux poules d'eaux dans une eau enfin
calme.

 


J'ai profité d'une ballade dans une forêt retirée pour faire une fugue d'une
petite vingtaine de minutes sur la piste de très gros gibier. Je suis
revenue avec une quantité incalculable de tiques. Je n'ai pas été félicitée.

 

 

Après un dernier grand week-end dans les calanques à Marseille (j'adore
plonger des rochers toutes les 5 minutes en aboyant), nous sommes rentrés à Paris où on m'a promis une imminente stérilisation. 

 

 

Depuis cette annonce, j'ai décidé de bouffer comme une vache.

Ci-joint quelques illustrations.

Bips.

 

Et la suite... la déprime de Bip