Madame Chantal LECLERCQ
28 rue Denis Papin 59320 SEQUEDIN
Aubervilliers, le 3 décembre 2001
Votre courrier du 1" novembre 2001,
Madame,
En réponse à votre courrier du 1 er novembre 2001 concernant la décision
prise au sujet du Parson et du Jack Russel Terrier, nous souhaitons vous
apporter les précisions suivantes :
Si le club de race et la commission zootechnique ont pris cette décision,
c'est parce que le cheptel français se scinde en deux populations d'une même
origine génétique. Nous aurons donc toujours une possibilité de passage de
l'une à l'autre population génétique.
* Que le cheptel européen de ce petit terrier primitif ait été reconnu par
l'Angleterre, cela est normal au vu de l'historique de cette race.
* Que ce pays n'ait pas reconnu la population de petite taille, c'est son
droit.
* Mais affirmer que l'Australie est une référence zootechnique en la
matière, la France aurait également pu y prétendre, étant donné le cheptel
conséquent de ratiers bicolores du type terriers, connus depuis plusieurs
siècles dans notre pays.
Cela vaut également pour nos loulous nationaux et autres lévriers...
Le Club Français du Parson et Jack Russel Terrier est un exemple par la
qualité de sa sélection, totalement en adéquation avec l'esprit du fondateur
de la race. Il y a assez de terriers qui ont perdu leurs aptitudes de travail
initiales.
Nous ne souhaitons voir se développer un énième terrier d'agrément. Je
pense avoir été assez précis et je ne peux que vous encourager à participer
aux épreuves de sélection de travail.
Veuillez croire, Madame, à l'assurance des mes salutations distinguées.
Le Président
Renaud BUCHE

Copie : M. MEDARD-RINGUET